Un tour en Diablo GTR en compagnie de Valentino Balboni 2



Quand 2 monuments de chez Lamborghini se rencontrent. D’un côté, Valentino Baldoni, rentré apprenti mécano, il passera toute sa carrière à Sant’Agata pour finir pilote d’essai en chef, et de l’autre, la Diablo GT, l’ultime version route à peine civilisée qui devenait GTR sur la piste ! 

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Valentino Balboni, c’est une success story liée à une fidélité sans faille. Il rentre chez Lambo à l’âge de 19 ans en tant qu’apprenti mécanicien. Régulièrement, Ferruccio Lamborghini lui demande de tester les voitures, il devient pilote d’essai, metteur au point et comptera à son actif 80% des modèles qui sortiront de l’usine. Il quitte Sant’Agata en 2008, contraint et forcé par les lois italiennes, après 40 ans au service de la marque au taureau.

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Pour le remercier, Lamborghini lui offre un modèle à part entière, une Gallardo énervée qui perd enfin ses 4 roues motrices au profit de la plus virile propulsion, la LP550-2 “Valentiono Balboni Edition”.

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Il est devenu une véritable figure de proue auprès de la marque et de ses fidèles. Et depuis sa retraite, il continue de collaborer avec Lamborghini en tant que consultant indépendant et ambassadeur sur toute la planète.

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La machine à ses côtés n’est autre que celle qui est surement la dernière Lamborghini ultime pour la route. Attention, je ne parle pas de l’Aventador SV, ou des séries limitées Reventon ou Veneno qui ne sont qu’une façon de justifier un prix à 7 chiffres pour une Aventador restylisée ! Non, la Diablo GT, c’est une des dernières représentantes des bêtes tout juste civilisées qui n’avaient que pour unique but d’obtenir une homologation en course. Elle ne s’embarrassait pas de fioritures à la con, ni d’équipements ostentatoires.

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A ne pas confondre avec la SV-R qui elle, découlait du modèle de route. La GT, c’est tout le contraire puisque les ingénieurs ont construit la voiture en fonction des règlements FIA, puis ils ont ensuite cherché à y adapter les éléments routiers pour l’homologation. Châssis tubulaire, caisse carbone, arceau, vitres en plexi, prise d’air sur le toit, aileron démesuré, jantes Speedline de 18′ en magnésium avec écrou central… bref, elle embarque tout l’attirail de l’engin sauvage et brutal !

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Sous le capot, le V12 de 6.0 l sort 590 ch qu’il faut aller chercher à 8000 trs. De quoi envoyer les 1395 kg de la bête à 100 km/h en moins de 4 secondes et aller taper plus de 330 en fond de 5 !

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Depuis, elles vont plus vite, plus fort et plus ce que vous vouez, mais niveau gueule et violence… Avec la clim, le GPS et le main libre… Ouais, c’est plus vraiment la même chose.


 

© KENO BROTHERS & Signatures éventuelles



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