Si je devais vous faire la liste toutes les modifs et des détails que Philippe a apporté à sa Cox, je devrais laisser tomber cet articles et passer directement à la rédaction d’un bouquin en plusieurs tomes ! Et encore, depuis les shootings, je vous parie qu’elle a dû encore évoluer… 5 fois ! Oui, il est comme ça Philippe et sa Cox ne cessent de bouger. Mais bon, vu qu’ici on a beaucoup de talent (j’en profite c’est cadeau !) on va quand même essayer de vous la présenter…

Philippe's Airride Cox - Perfectionniste... 1

 

Jamais finie !

Enfin, rassurez vous, Philippe sait parfaitement c’qu’il veut. Mais si sa Cox évolue continuellement, c’est surtout parce qu’il est perfectionniste et qu’il essaye toujours d’améliorer l’ultime détail qui, une fois modifié, entraine forcément une autre modif’, puis une autre, puis une autre… pour essayer d’atteindre la perfection. Oui, sauf qu’à ce rythme, ‘pensez bien qu’il n’y aura jamais de fin. C’est comme regarder son reflet avec 2 miroirs face à face… l’illusion est infinie.

 

Airride aux p’tits oignons !

Sa Cox est de 1961 et n’a plus grand chose à voir avec la voiture du peuple qu’elle était, en tout le jour de sa sortie d’usine. Déjà, elle est aujourd’hui à géométrie variable, posée sur kit airride réalisé sur mesure chez Kustom Cars… Pour l’histoire, les boudins et la gestion sont passés par plusieurs étapes histoire d’obtenir le rendu que recherchait Philippe. Un coup trop haut, un coup trop bas, un coup ça passait pas, un coup ça descend plus devant que derrière… puis l’inverse. A force de modifs, de retouches, de réglages et d’adaptations, Kustom Cars finit par obtenir le résultat tip top. Une fois la suspension réglée, l’avant reçoit des freins à disque. Puis aux quatre coins, les jantes tôles sont élargies, passées en biton, équipées d’enjo’ chromées et chaussées en flancs blancs pour amplifier le look vintage. Le fitment tombez pile poil et le châssis peut désormais dédicacer le bitume.

 

Option « Open Bier »

La caisse est passée en biton, gris et blanc, avec un effet roots entretenu, en tout cas volontaire. Les portières reçoivent les couleurs de Krax Moto, le shop de Philippe. Les grilles de phares viennent d’une Porsche 356 pendant que l’arrière est équipé d’un parechoc et de feux US. Sur l’aile avant, Philippe a posé un décapsuleur… un équipement vital, totalement essentiel et indispensables sur les rassos ! On se demande même pourquoi les constructeurs ne le proposent pas… Option « Open Bier » !

 

Jusqu’au bout…

La recherche du détail, on la retrouve aussi dans l’habitacle. Une fois de plus l’ambiance est là. Sellerie refaite en rouge contrasté de blanc sur les panneaux de portes. P’tites touches chromées, volant en bakélite blanc, pommeau Dragon Ball, jalousie sur la lunette l’arrière et sono complète avec autoradio Retrosound et HP Focal.

 

Flat 4 1.6 l pour 80 ch

Enfin une fois qu’on soulève le capot arrière, on tombe nez à ventilo avec le Flat 4 auquel Philippe a offert un p’tit shoot… et même un peu plus ! Il a été complètement refait chez Slymotors et en y étant, sa cylindrée affiche maintenant 1641 cm3. La puissance tourne aux alentours des 80 ch ce qui est largement suffisant, surtout à quelques centimètres du bitume !

 

Petrolhead’s family !

La Cox de Philippe lui ressemble énormément, fun, cool et pas prise de tête. D’ailleurs il en profite pour remercier tous ceux qui ont mis les mains dedans (Je parle de sa Cox hein !) pour l’aider à arriver au résultat souhaité. Rémy de Kustom Cars, Sylvain de Slymotors, Jonathan, Alex, Antho, Thierry, Yaya et Laurent. Moi aussi je le remercie, déjà pour sa patience, et surtout, parce qu’il fait vraiment partie de la famille des Petrolheads, avec de l’essence qui coule dans ses veines… Ah si, quand on appelle son chat Targa…!

 

 

© DLEDMV via Ti Ti et Char Ly