par Thierry Houzé | 13 mai 2016 | Street
La vie a été dure pour cette Mercos 280 SE W126, ex-pullman allemand expatrié en Russie. Après une carrière à trimbaler un ventripotant bourgeois Kazakh abreuvé à la Vodka et au Béluga, la voilà qui s’est retrouvée en train de doucement se désintégrer, bouffée par la rouille et le temps ! Jusqu’à ce qu’un petrolhead décide de lui offrir une bonne cure de pompelup et, par la même occasion, une 2nde vie… (suite…)
par Thierry Houzé | 12 mai 2016 | Street
Que faire à 2 heures du matin, à Seattle ? Pas grand chose en fait… La ville s’est endormie, les Seahawks ont déserté le stade depuis un petit moment, les diners ont fermé leurs portes, seules les lumières des feux qui clignotent à l’orange donnent un peu de vie à ce paysage lugubre ! Pourtant, une zone industrielle déserte et 2 Nissan S14 plus tard… Oui, vous avez deviné, ça va sentir la gomme brulée ! (suite…)
par Thierry Houzé | 10 mai 2016 | Street
Yamaha tout le monde connait. Bien sûr pour ses 2 roues, dont je laisserai les aficionados seuls juges… Ses instruments de musique et le milieu de l’audio (m’enfin, ici on s’en tape un peu !)… La marque est un peu moins connue pour ses compétences d’ingénierie motoriste pour la bagnole, que ce soit en compétition ou sur la route. Enfin, Yamaha s’est aussi « amusé » à sortir une supercar dans les 90’s, la OX99-1… Sa vision de ce qu’aurait pu être une F1 de route ! (suite…)
par Thierry Houzé | 10 mai 2016 | Meeting
Difficile de rester insensible lorsqu’on aime les bagnoles et qu’on aborde le sujet des Ferrari classiques. Que ce soient leurs courbes, délicieusement tracées par Pininfarina, ou le chant de leurs V12 atmosféériques, signatures d’Enzo, elles sont divines. Le symbole d’un art de vivre à l’italienne. Alors dans la série Dolce Vita, je vous propose la Ferrari 275 GTS/4 NART Spider… « Ma ! La classe ! ». (suite…)
par Thierry Houzé | 9 mai 2016 | Racing
Hé j’vais vous dire, là y’a du couillu ! À croire que les mecs jouaient tous leur place au sein de leurs teams ! Et qu’au départ, leur boss leur a délicatement glissé à l’oreille : « Si tu perds une place, t’es viré »…! Alors déjà qu’en ETCC ils étaient plutôt chauds, du coup, on a affaire à une bande de mercenaires des pistes, armés jusqu’aux dents et prêts à exploser ! (suite…)