La Daihatsu Mira, c’est une de ces Kei Cars qui pullulent au Japon. Elle offre un gabarit de pinte de bière, une gueule plutôt banale. Avec rien de bien excitant à se mettre sous le pied… Et là, vous vous dites que chez DLEDMV, si on en vient à vous parler d’une Mira, c’est qu’on a du définitivement vendre notre piston au Dieu mazout ! He bien non… car la Mira qui débarque, elle tue sa mère !

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Oui, désolé pour les réfractaires ou ceux qui croisent les doigts pour qu’on devienne enfin intelligent (Ou du moins qu’on arrête d’étaler notre connerie), mais ce n’est pas encore pour aujourd’hui ! Laissons les trucs chiants à nos confrères, et chargeons nous du pompelup.


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La Mira qui débarque n’en a que le nom. Elle sort de l’imagination de Nozomu Yamamoto, un génial ingénieur japonais qui n’a pour limite que celle de son imagination et de la possibilité technique… qu’il repousse très, très loin.

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Un châssis tubulaire est donc affuté, équipé de tout ce qui se fait de mieux et se retrouve avec un bloc 4 cylindres 1.8l d’origine Mazda MX5. Pensez bien que quand on parle de délire avec un japonais ça peut aller très loin. Au moins jusqu’à une refonte totale du bloc, de l’ensemble mobile et de ses périphéries pour qu’il oublie ses 160 ch d’origine. Plus de 200 ? Nozomu n’a pas cherché à la passer au banc, estimant qu’il en a déjà bien assez par rapport au petit 3 cylindres et de ses 60 ch qui animent la Mira d’origine. Le gazier taquine désormais à plus de 9000 trs… Le tout gentiment envoyé sur les roues arrière. A croire qu’après avoir fait la Mira la plus basse du monde, Yamamoto San voulait aussi rajouter à son palmarès, le titre de la plus puissante. 

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Du coup, il a décidé d’habiller son châssis d’une caisse de Mira. Mis à part que la caisse d’origine ne s’adaptait pas aux dimensions du treillis tubulaire. Alors que beaucoup auraient revu leurs prérogatives, notre ingénieur un peu fou a décidé de fabriquer sa caisse en partant de zéro. Plusieurs panneaux de carbone et de kevlar plus tard, et le tour était joué (Ca parait simple dit comme ça !). C’est sympa, et plutôt impressionnant… on la dirait directement échappée d’un manga, avec ses ailes adaptées et greffées au dessus de la ceinture de caisse. Aux 4 coins, on retrouve de magnifiques jantes F1R en 8×15′.

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L’habitacle, malgré son apparence et son équipement qui se limite à l’essentiel (Baquets, volant, pédales, frein à main et levier de vitesses), est lui aussi d’une finition exemplaire. C’est clean et au moins, rien ne déconcentrera le pilote à l’attaque sur la piste.

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Car avec son poids plume (Moins de 700 kg), et sa garde au sol à rendre jalouse une limace (3cm du sol), Nozomu réserve sa Mira exclusivement au tarmac des circuits, de Suzuka à Tsukuba, en passant par Fuji ou Motegi ! Parait qu’il s’amuse à poutrer les Skyline et autres Silvia… Kei monstre !

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