Monaco au volant de la Jaguar Type C de Fangio 1


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 La Jaguar type C … Non mais attendez ! Ca ne vous dit rien ? Le Mans 1951 … 1953 ?! Quand même ! Et la ligne ?! L’une des plus belles de sa génération … Faut dire qu’à l’époque elles avaient toutes de sacrées gueules, Talbot Lago, Aston DB2, Porsche 356 et 550 … Elles enchantaient tous les sens ! Vous en doutez ? Et bien entrez pour voir …

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Le juge de paix, le circuit de Monaco. Non pas qu’il soit technique ou foncièrement rapide, bien au contraire, mais la moindre erreur se paye cash en allant embrasser les rails … Et dans un engin qui coute la bagatelle de 2 – 3 millions d’€ … La sortie de route peut se transformer en banqueroute ! Surtout que le modèle ici présent, fut l’une des voitures de Juan Manuel Fangio qu’il achetât en 1952.

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Derrière le volant, Alex Buncombe. Ca ne vous dit rien non plus ? Pourtant il a fait la une récemment, lors d’une course en Blancpain Endurance Série ou il a remonté 16 places en un tour, au volant de sa Nissan GT-R GT3 (Je vous en parlais ici). Il faut croire qu’Alex n’est nullement impressionné par la Type C qu’il a entre ses mains gantées, puisqu’il n’hésite pas à la pousser jusqu’à ses limites, flirtant avec les rambardes et corrigeant les embardées du train arrière !

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Dompter un fauve n’est pas donné à tout le monde ! Inspirée de la XK120 elle n’a, à l’arrivée, plus grand chose en commun avec sa descendante. Le 6 en ligne de 3442 cm3, revu et corrigé pour développer 205 ch. Transmis aux roues arrières via un volant moteur allégé, un embrayage renforcé, et une boite 4 qui anime un pont court. Le tout lové dans un châssis tubulaire, guidé par 2 roues indépendantes avec amortisseurs classiques télescopiques accompagnés de barres de torsion et barres antiroulis pour l’avant et un pont rigide à barres de torsion transversales à l’arrière. Pour stopper la voiture dans son élan, les 4 freins à tambour ont été majorés et renforcés ! A l’époque, ça ne faisait pas rire la concurrence …! La direction adoptait un moderne crémaillère. Un carrosserie fluide et sobre, réalisée en aluminium, reprenait le dessin de Malcolm Sayer  à qui on devra ultérieurement la Type D et la Type E. La Type C accusait 941 kg sur la balance, de quoi taquiner les 240 km/h, impressionnant en 1953.

C’est beau et jouissif ! Allez, montez le son …

© JD Classics TV / Photos : JD Classics

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