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Allez, aujourd’hui, on refait les bagages et on décolle pour Bogota, capitale de la Colombie. Ouais, ça craint un peu ! Mais nous n’y allons pas pour une visite de courtoisie en mode cartel & carotide ! Non, on y va pour voir une française, une Renault 12 qui, pour une fois, affiche une p’tite prépa toute discrète… en même temps, à Bogota, vaut mieux se la jouer discretos !

Eh, vous avez vu les intros qu’on vous pond maintenant… bientôt ce sera plus De l’essence dans mes veines, mais Autour du blog, genre « Tintin casse la tête à Pablo » ! Mais bon, profitez en, on entretient votre culture générale… car, pour en revenir aux bagnoles (Oui, c’est quand même ça qui nous intéresse !) la Renault 12, en Amérique du sud, c’est une véritable institution. 

En 70 Renault fait construire une usine en partenariat avec le gouvernement colombien. La R12 va y être assemblée et ainsi, diffusée sur tout le territoire sud-américain, mais aussi aux USA et au Québec, où il parait qu’on en trouve même encore disponibles à la location chez Carigami !

Quoiqu’il en soit, la marque au losange a écoulé plus de 4 millions de R12, auxquelles on doit rajouter quasiment 2 millions de Dacia. Ah c’est beau quand même… mais ceci est une autre époque ! 

Celle qui nous intéresse aujourd’hui croule une vie paisible dans les ruelles de Bogota (On y revient finalement !). N’allez pas chercher de swap démesuré, de garde au sol « limacisée » ou de ligne pompelupisée… Non, juste une R12 sympa, chaussée sagement en 13′, équipée de 2 oscars, des stickers tricolores sur le capot, et portant les stigmates d’une vie déjà bien remplie. Tout de blanche vêtue, elle sort du lot sans pourtant rien d’ostentatoire. Je suis même persuadé qu’un puriste élevé au 100% pur boeuf pourrait y trouver son compte pour un daily.

Oui, rien de sportif… et encore moins de pompelup de sa mère qui tue ! Mais je ne sais pas, j’la trouvais sympa et je voulais vous en faire profiter. Vous savez qu’ici, on aime les bagnoles, toutes les bagnoles et que même une française, à l’autre bout de la planète, elle a sa place sur DLEDMV. 

© Speedfresh via Santiago Amaya