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Je ne sais pas si c’est l’âge, mais je reconnais que les vieilles, je les trouve de plus en plus charmantes. Ho ça va, effacez moi ce sourire stupide, je parle bien entendu de celles qui pètent et qui ont des fuites… BMW 2002, Ford Escort, Lancia Stratos, R17 Gordini, Porsche 911 et autres Volvo Amazon. Oui, j’vous amène au Monte Carlo historique… ‘fin prenez quand même un bonnet, on risque de se cailler !

Le principe du Monte Carlo historique reprend celui du Monte Carlo d’antan. Cette année, trois villes vont servir de départ du parcours de concentration, Bad Hombourg, Milan et Reims, rendez vous obligatoire afin de pouvoir rejoindre Monaco… en gros, même l’équipage de Nice devra choisir une de ces trois villes pour prendre le départ. Une fois réunis dans la citée monégasque le vendredi, et après une bonne nuit réparatrice, les 263 équipages vont s’élancer le samedi matin pour 17 spéciales de régularité, réparties sur quatre jours pour les voir passer par la Drôme, les Alpes, l’Ardèche, passant trois jours autour de Valence avant de redescendre le mardi, en direction du port de Monaco où deux dernières spéciales nocturnes les attendent, avec notamment le célèbre col du Turini.

Le Monte Carlo historique est un rallye de régularité où chaque spéciale se coure sur route ouverte. L’objectif est de choisir sa moyenne (haute ou basse… parfois même intermédiaire) puis chaque équipage doit caler son rythme à celui imposé par la moyenne sélectionnée. Le pilote suivant alors les informations de son copilote, qui, pour l’occasion, devient un véritable navigateur, puisqu’il doit aussi bien indiquer le trajet que tenir le chrono afin que le pilote puisse adapter sa vitesse.

Après, le but de ce genre course est de pouvoir croiser des engins mythiques qui ont fait l’histoire du Monte Carlo. D’ailleurs c’est le critère de sélection imposé par l’ACM. La voiture engagée doit obligatoirement être un modèle similaire a celui ayant participé à un Rallye Monte Carlo jusqu’à la 51e édition de janvier 1983. Elle doit également être titulaire d’un passeport technique historique de la FIA. Elles sont ensuite réparties en catégories en fonction de leur année de production et seules les moins de 1300 cm3 peuvent choisir leur moyenne… au delà, elles sont obligatoirement en moyenne haute.

Mais au delà de la course, c’est surtout un vrai régal pour les yeux. L’occasion de croiser des légendes du rallye parfois même menées par des pilotes de renoms… Sachant que cette année, Bruno Saby, Carlos Tavares ou encore François Allain étaient de la partie.

A noter aussi un équipage totalement animé par la passion… et l’occasion de retrouver Georges au volant de sa Dyane de 76 ! Oui, rappelez vous… j’avais eu l’occasion de l’accompagner il y a deux ans sur les petites routes des Alpilles. Un pur moment de délire. Cette année, il était accompagné de Roland, un navigateur bien chaud. De retour à Monaco, l’équipage aussi fun que sympathique, a réussi à accrocher la 124ème place au général. Je vous invite à aller voir sur Insta où vous trouverez les vidéos de leurs exploits.

 

L’occasion de vous annoncer que DLEDMV va amplifier sa présence en sport auto. Outre le partenariat avec le Sud Racing Team dont la Civic Type R R3 et la Porsche 911 Gr.3 courent aux couleurs de DLEDMV (respectivement en course de côte et en historique), vous allez en voir arriver d’autres. Je vous en dirai plus quand les différentes disciplines débuteront, mais aussi dans un futur podcast qui signera l’arrivée de notre nouvelle rubrique « DLEDMV Racer ». D’ailleurs, si vous voulez afficher les couleurs de DLEDMV sur votre voiture, n’hésitez pas à me contacter

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