Oh la vache ! J’ai osé. Osé dire que la DS est à vomir. M’enfin là on parle d’une DS Break. Attendez ! Partez pas, je parlais pas du design. Non, c’est bien connu, les DS font vomir. Je me suis retrouvé il y a peu sur une banquette arrière, et bien je comprends le cauchemar des enfants des 60’s et 70’s qui partaient en vacances à la montagne en DS… Alors imaginez avec 7 personnes à bord… Serrez les dents et gardez les morceaux !

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On va pas revenir sur l’histoire de la DS. Ce cher Titi s’est déjà occupé de ratisser le terrain ici et vous présente même une DS revue à la sauce marchand de sable. Non, aujourd’hui on va s’intéresser à la version un peu plus familiale. La DS break. Le break arrive très vite dans les concessions à compter de 1959.


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Basé sur une ID, il embarque un toit en acier, et de quoi y caser 7 personnes. M’enfin, les deux dernières c’était dans le coffre. ‘Souvenez d’avoir été malades en sortie neige à l’arrière du bus scolaire ? Imaginez la même, assis perpendiculaire à la route, dans une DS… Pire c’est déjà grave, eh ben encore pire !

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Les évolutions techniques et stylistiques suivent celles des DS classiques, et on retrouve logiquement les mêmes moulins là-dessous. Ces caisses ont été conçues comme de grands breaks afin d’aller jouer un peu dans la cour des grands « station-wagon » très populaires aux us.

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Celle d’aujourd’hui est un modèle 1974 avec conduite à droite, appelé Safari Estate. Elle dispose d’un toit ouvrant, de la gueule d’un vrai break vintage et original, et d’un 4 cylindres 2.3 de 115 cv. En plus ça se négocie autour des 20 000€… De quoi rouler différent et rendre vos mômes malades pour pas (trop) cher !

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