Je n’sais pas vous, mais je crois que cet article va vous donner envie de partir sur la route de San Gabriel au dessus de Pasadena à Los Angeles. Surement la succession de virages la plus désirable de la Californie, un des terrains de jeu préférés de Jay Leno. Au volant d’une BMW 2002 Ti, oui ça suffit pour rythmer l’appétit des deux double corps du pied droit. Ah j’m’y vois déjà !

BMW 2002 Ti... California dreamin' ! 1

Pour cruiser sur une route qui borde l’océan Pacifique, entre Santa Monica et Malibu, il y a quand même le choix… On peut partir sur la solution original, comme le célèbre Deuce pour sa la jouer John Milner, un bon custom dans les règles de l’art, ou encore l’incontournable Buggy Manx.


Un bon gros cab ricain, au V8 glougloutant et sirotant l’essence sans aucune limite. Mais le truc opulent, genre Cadillac Eldorado 55 ou 59. Ou alors il y a bien sur le Muscle, aussi logique que la blonde pulpeuse assise sur le siège passager ! Mustang, Corvette, Camaro, Firebird… Cheveux au vent, ou pas. 

BMW 2002 Ti... California dreamin' ! 2

Si l’option gros V8 glougloutant ne vous convient pas, il reste l’européenne. Un coupé Mercos W114, une Austin Healey ou littérallement une Rolls, en mode gros bourgeois à la peau tannée et brulée par le soleil. Ou alors, comme ici, la BMW 2002 Ti, la première de la famille, avec son 2.0l encore gavé aux double corps, avant de passer à l’injection puis de recevoir un turbo.

BMW 2002 Ti... California dreamin' ! 3

BMW 2002 Ti... California dreamin' ! 7

Idéale pour cruiser tranquille, et surtout avec style, histoire de ne pas se la faire copier – coller en traine cons gris ou noir. Si vous savez ces S.U.V à la personnalité aussi creuse que ceux qui en tiennent le volant… Ah ben si, quand tu essayes de te différencier et de t’afficher en… faisant comme tes congénères, t’as pas de caractère. Alors que quand tu te pointes en 2002 Ti, flambante, sa robe rouge aussi brillante que les chromes, avec 4 extensions parfaitement intégrées et un jeu de Minilite qui font juste ce qu’il faut comme il faut… La classe à Dallas, enfin, plutôt à l’aise à Los Angeles ! 

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